
Ces images sont le fruit de mon émerveillement devant la richesse culturelle et esthétique de Salvador de Bahia et de ses environs.
La vitalité et le foisonnement des énergies parfois mal canalisées donnent à voir des cartes postales sensuelles et colorées. Elles ponctuent le périple dʼun voyageur plongé dans un Brésil métissé !

Métis
D’abord une photo “cliché” ! Une image comme jaunie par la nostalgie d’un Brésil post-colonial. Mais voyons de plus près ce qu’il en est …

Au début il y a Jesus qui nous montre le chemin de la Baie de tous les saints.
Deux “Casques Bleus” montent la garde devant une des 165 églises de la ville.

Vue du couloir du Lacerda, ascenceur reliant les deux hauteurs de la ville.

Pelorinho

Avec le bracelet de BAHIA bonheur et amour assuré !

Touristes, vendeurs à la sauvette, mannequins en shooting de mode, groupes de musique bahianais, policiers, autochtones se croisent tous les jours avec harmonie sur les rues pavées du PELORINHO entourées d’édifices colorés de l’époque coloniale portugaise.

BARRA
Ancien quartier résidentiel avec sa promenade finement décorée.

Même vue un peu plus tard en s’approchant vers la baie.
Piment
Souvent dans la cuisine bahianaise.

Banlieu de Salvador sur la route de RIBEIRA vers le fond de la baie .


Petit bahianais levant les pouces sur la plage de Ribeira en signe de contentement.

La même plage un peu plus tard…


Poteau
Sur la plage d’Itaparica.

ITAPARICA
C’est drôle, on dirait l’Italie hors saison !



Un petit entrainement de Capoiera pour se remettre en forme !

Plage centrale de Salvador.

Valença
Au sud de Salvador.

Je profite du paysage !

Chut ! On arrive…


Arrivé sur l’île de Boipeba, des parfums de cacaoïers, cocotiers, palmiers, m’enivrent.

“Ordem” sur la fesse gauche et “ progresso” sur la droite, devise du Brésil inspirée par le philosophe français Auguste Comte.

Ce n’est pas le pont de la rivière Kwaï

Le plus jeune de l’île

Le doyen de l’île.

Futebol entre deux ondées…


Drapeau
Ah Brazil ! Je reviendrai, car tu caches encore, je le sais, des trésors inexplorés !